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Gabon : non à la répression

Nous venons d'apprendre que Junior Ebong Tchissambo, coordinateur pour la société civile de la journée d'indignation et de refus de l'oppression a été brutalement agressé par les forces de l'ordre devant l'Ambassade de France. Il serait actuellement au Commissariat central de Libreville.

Il était porteur d'un courrier dénonçant « l’oppression sous toutes ses formes et la violence exercée par les forces de l’ordre ». Cette lettre a été déchirée alors qu'elle devait être remise auprès de l'Ambassade de France à Libreville.

Les syndicats, ONG et associations qui ont organisé cette manifestation pacifique et porteuse de revendications légitimes, dénoncent cet acte violent d'intimidation.

Le Parti communiste fait part de sa grande inquiétude devant les méthodes employées. La réponse des autorités gabonaises face au mouvement de protestation initiée par la société civile et la diaspora gabonaise de France, en dit long sur la répression à l’œuvre actuellement.

Au lieu d'inviter le dictateur Gabonais Ali Bongo au Sommet de l’Élysée sur la paix et la sécurité qui se tiendra dans quelques jours, la France ferait mieux d'agir pour empêcher les violences et permettre la libre expression de l'opposition et de la société civile.

 

Parti communiste français

secteur international

Il y a actuellement 4 réactions

  • Les vrais amis du peuple gabonais

    Une fois de plus, le PCF choisit de soutenir la société civile gabonaise dans son juste combat pour la DÉMOCRATIE VÉRITABLE et prouve qu'il est du côté de David contre Goliath.

    Au delà de nos frontières, nous peuple gabonais , savons que nous avons de véritables amis de par le monde.

    Forts de cette inébranlable amitié, au risque de nos vies, nous continuons de lutter et ne cessons de tenir pour vérité que le régime liberticide de Mr Ali Bongo Ondimba au Gabon, finira par s'écrouler.

    Le jour où cela arrivera , nous inviterons les communistes de France et toute la grande famille des Hommes épris de Liberté à partager notre joie et fêter notre dignité retrouvée.

    Par Jules-Florent Eya, le 29 November 2013 à 19:06.

  • Remarquable...

    Cette réaction du PCF est suffisament rare pour être saluée et qualifiée de remarquable. Un terme me réjouir particulièrement dans cette belle et courageuse sortie, le mot "dictateur" ! Le fait qu'un parti politique français, dont des élus siègent à l'Assemblée Nationale française, qualifie le dirigeant gabonais de dictateur est révélateur de la pertinence des manifestations qui sécouent actuellement le Gabon un peu partout. Bravo.

    Par Petit-Léon Mba ..., le 29 November 2013 à 16:21.

  • Précision

    Il n'y a jamais eu de manifestation, ce jeune est juste venu jouer les troubles fête. Le Gabon à l'instar des républiques démocratiques d'Afrique, a paraphé la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuple, en ses articles 1 à 13 sont succinctement énumérés les droits fondamentaux du citoyen, c'est à dire, d'équité, de justice, la liberté de manifester et d'entreprendre, de s'associer etc...

    Si Monsieur Ebang Junior Tchissambo, esseulé n'a pas eu le droit d'exercer ce droit c'est tout simplement parce que cette manifestation était illégale, et qu'il n'a jamais eu une autorisation du Ministère de l'Intérieur. Lorsqu'on ne respecte pas la loi, et les forces de l'ordre on s'expose à des sanctions et ce fut le cas de ce dernier. Il n'en demeure pas moins que malgré l'essor de cette malheureuse incompréhension, il ait été relâché plus tard.

    C'est tout simplement un non-évènement!

    Par ZOLDA, le 29 November 2013 à 11:46.

  • manif de l'indignation au gabon contre gemalto

    nous remercions le parti communiste française pour le soutien accorder au revendication de la société civile sur le droit a protester au Gabon nous pensons qu'il est juste de soutenir les bonnes causes et d'accompagner le peuple gabonais dans sa quête pour la liberté et la justice la répression doit cesser au Gabon

    Par Celestin ELLA OLLOMO, le 28 November 2013 à 22:42.