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Le PCF dénonce la répression et les arrestations inacceptables à Djibouti

Hier 16 janvier, à Djibouti, le pouvoir a arrêté de nombreuses personnes appartenant à l’opposition qui célébrait le 1e anniversaire de la création de l’Union pour le salut national (USN).

Ces arrestations ont été accompagnées de violences et participent à une intensification de la répression du pouvoir envers tout ceux qui expriment une opinion un tant soit peu divergente. Des associations de défense des droits de l’homme s'élèvent contre ces pratiques.

S'associant à ces protestations, le Parti communiste français appelle à ce qu'il soit mis un terme aux atteintes aux libertés à commencer par le recours à la torture encore très présente dans les prisons de Djibouti.

Le PCF demande au ministre français des Affaires étrangères d'intervenir en ce sens auprès du gouvernement djiboutien, et l'appeler fermement à respecter les libertés et les droits fondamentaux, d'autant que l’actuel directeur de la tristement célèbre prison centrale de Gabode a « bénéficié » très récemment d’une formation à l’École nationale d'administration pénitentiaire (Enap) d'Agen en France.

L’ensemble de ces faits confirme, s’il en était besoin, à quel point il est nécessaire de s’opposer, comme l’ont fait les sénateurs communistes le 18 décembre dernier, aux traités de coopération militaire hérités de la période Sarkozy, singulièrement avec Djibouti.

Parti communiste français,
Paris, le 17 janvier 2014

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