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Soudan : Paris doit condamner la répression du mouvement populaire orchestrée par Omar el Béchir (PCF)

Malgré la répression et son lot d'arrestations, de blessés et de morts, l'instauration de l'état d'urgence et ses tribunaux d'exception, les Soudanais-es restent mobilisé-e-s et continuent à demander le départ du dictateur Omar El-Bechir.

Les samedi 6 et dimanche 7 avril, quatre mois après le début de la contestation, des milliers de manifestant-e-s se sont rassemblé-e-s devant le siège de l'armée soudanaise à l'appel de l'Association des professionnels soudanais (APS) et des forces de l'opposition.

Les forces de sécurité ont essayé en vain de les disperser. Le recours aux tirs de gaz lacrymogènes n'a pas entamé la détermination des Soudanais-es qui exigent le départ du chef de l'État soudanais au pouvoir depuis 1989.

La contestation s'étend à l'ensemble du pays notamment à Omdourman où un manifestant a trouvé la mort.

Le Parti communiste français (PCF) s'incline devant la mémoire des victimes de la violente répression en cours au Soudan et exprime son soutien aux blessés et à leurs familles.

Le PCF tient à réexprimer sa pleine et totale solidarité avec le peuple soudanais en lutte pour la démocratie, la justice et la paix.

Les autorités françaises se doivent dans la situation de condamner explicitement la répression en cours depuis des mois au Soudan et manifester le soutien de la France aux démocrates du Soudan, aux mouvements syndical et citoyen aux forces de transformation sociale parmi lesquelles le Parti communiste du Soudan, particulièrement visé par la violence d'État, à toutes celles et ceux qui luttent pour sortir le pays de l'emprise tyrannique d'El-Bechir.

Parti communiste français,
Paris, le 9 avril 2019

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